Les Gardiens vous souhaitent

D'excellentes fêtes de fin d'année

Vous souhaitez laisser un commentaire qui nous permettra, de corriger des erreurs, d’enrichir le site ou tout autre chose?

 

Les Gardiens vous accueillent

Les Gardiens  sont chargés de l’entretien des sentiers de randonnées du Cirque de Quillan.

22 sentiers  sont proposés, dont 19 dans le cirque de Quillan.

Les buts de l'Association

Retour Accueil

Club : Rando découverte de nos patrimoines

Association Loi 1901

Bulletin de naissance le 6/07/2018

Inscrit au Journal officiel le 14/07/2018 sous le n°W.112 00 27 10

Nos missions

-Améliorer, restaurer et veiller à l’entretien des sentiers de promenades, de randonnées, existants dans le périmètre du Cirque de Quillan.

-Participer à la création de nouveaux itinéraires sur les territoires locaux.

-Définir des thèmes de valorisation liés à l’archéologie, l’histoire, la biodiversité, le patrimoine  et les particularités de la Haute Vallée de l’Aude.

-Assurer la coordination avec les collectivités territoriales et plus généralement avec les différentes personnes morales agissant sur le même secteur géographique.

LeMot du Maire

Retour Accueil

Les plus beaux sentiers du Cirque Quillanais

Bienvenue à tous les randonneurs qui ont choisi de faire un séjour dans la capitale des Pyrénées Audoises. Ce topoguide est l'aboutissement d'un projet plus vaste, né de la volonté de la municipalité et piloté par Louis Salavy, qui englobe la restauration d'anciens sentiers, leur balisage, la pose de panneaux indicateurs, la création d'un site internet dédié et enfin l'entretien de ce dispositif par une équipe de bénévoles. Il vous fera découvrir nos paysages, la faune et la flore, mais aussi un peu de notre très ancienne histoire. Vous êtes ici au piémont des Pyrénées, avec des altitudes comprises entre 300 m et 1100 m qui permettent de satisfaire tous les niveaux. Si vous avez des suggestions à nous faire, n'hésitez pas à nous faire parvenir un mail, même pour des félicitations, s'il y a lieu, ce sera autant d'encouragements pour notre équipe pour continuer d'entretenir et d'améliorer ce patrimoine. Bon séjour à Quillan.

Pierre Castel, Maire.

Nos remerciements à Louis Salavy, Denis Fernandez, Bernard Bonafos, Claude Valenti, Thierry Boil et à l'équipe des ateliers municipaux.

-Les communes Partenaires

-Les bénévoles pour leur contribution.

-Les membres du photo club quillanais

-La Société Formica SAS Nemho

A propos du nom de la ville de Quillan

La plus ancienne mention de la ville de Quillan (Quilanum) dans un écrit historique daterait de 781, c'est-à- dire de l'époque de Charlemagne. Bien avant, les gallo-romains étaient présents en Haute-Vallée de l'Aude. En 118 dans la colonie du lieu-dit << Le Castillou » l'un des colons se nommait Culius ou Quelius d'où est peut- être issue l'appellation Quilianum signalée en 1145, puis devenue Quilanum en 1147, puis Quilhanum en 1320, Quilan en 1594 et enfin Quillan dans les temps modernes.

Cette référence antique modifiée au cours du temps n'est pas reconnue par d'autres historiens qui pensent que l'origine du nom viendrait plutôt des fameuses << Trois Quilles de Bitrague » devenues le symbole de la ville. Bibliographie historique :

Quillan, Capitale de la Haute-Vallée de l'Aude et du Piémont Pyrénéen Audois par André Marcel - Imprimerie Tinéna, 2012

Dictionnaire topographique du département de l'Aude, Abbé Sabarthès - Imprimerie Nationale, 1912.

La Résistance Audoise (2 tomes) par Lucien Maury - Imprimerie Tinéna, 1980.

Félix Armand et son temps par Louis Cardaillac - Imprimerie Tinéna, 2025

 

 

Quillan au cœur de la Randonnée

Retour Accueil

Le magnifique cirque de Quillan, tel une immense arène antique, dont le fleuve Aude né des Pyrénées Catalanes, est l'artère vitale, offre une belle variété de paysages montagnards partagés entre contreforts calcaires abrupts des Pyrénées et hauteurs gris-ocre « schisteuses » des Corbières. Cette contrée originale, valorisée à l'Est par les gorges de la Pierre-Lys, offre à la randonnée pédestre un espace d'exception. Les différences géologiques et climatiques entre la vallée centrale et les deux massifs cités donnent vie à une flore et une faune adaptées à chacun de ces milieux : maquis, garrigue, grandes forêts de moyenne altitude, fleuve Aude et ses petits affluents.

 

Dans la lointaine préhistoire, et il y a encore un siècle, nos ancêtres ont occupé des lieux aujourd'hui méconnus, redevenus « naturels ». Il reste des vestiges de cabanes, de bergeries, voire de chapelles, d'aires de cultures et leurs murets en pierre sèche. Tout est envahi par divers boisements (sapinières, pinèdes, chênaies, garrigues, maquis). Parfois émergent de cette végétation des témoins d'époques révolues : oliviers et amandiers cernés de chênes kermès ; vignes avides de lumière accrochées aux chênes ; abricotiers, châtaigniers et figuiers dépérissants. Les sentiers franchissent ces espaces parcourus par quelques troupeaux plus nombreux à l'Ouest du Col du Portel où l'élevage est une activité prépondérante. Les grands mammifères sauvages, sangliers, cervidés, se sont installés partout, ce qui réjouit les chasseurs. Seul l'isard, animal mythique des Pyrénées, reste discret dans les zones escarpées. Lors des randonnées, selon l'heure et avec le silence requis, on repère ces hôtes des montagnes et aussi ceux habitant les falaises et grands arbres. Divers rapaces dont le vautour fauve,

l'aigle royal et l'aigle aux serpents, survolent les lieux où passent les randonneurs. Quillan, capitale séculaire des Pyrénées Audoises, est à vol d'oiseau, proche des communes traversées : Belvianes-et-Cavirac,

 

Quirbajou, Ginoles, Coudons, Brenac, Nébias, Saint- Ferriol, Saint-Julia de Bec, Puivert... Pour les atteindre à pied il faut gravir et dévaler des pentes malaisées, boisées et rocailleuses ! Mais au bout de l'effort, depuis les belvédères naturels jalonnant les sentiers, des panoramas étonnants surgissent. Le regard va du plateau de Puivert et son château « cathare » au Cirque de Brenac et à l'Aude, des éoliennes du Pic de Brau aux murs de Rennes-le-Château, de Saint-Julia à la Serre de Bec et au Pech de Bugarach, de Quillan et Belvianes aux Gorges de la Pierre-Lys, des hêtraies sapinières de Carach-Salayrède au Plateau de Sault proche de Montségur. Sur certains parcours l'Histoire s'écrit sur notre sol pyrénéen depuis huit siècles. Ainsi, issu des XIIe/XIIIe siècles, le Sentier Cathare va de la Méditerranée, à Montségur et Foix ; la Route Vauban, créée à la fin du XVIIe siècle pour desservir la citadelle de Mont-Louis, franchit toujours nos Pyrénées. Récemment, au XX siècle, la Résistance à l'occupation nazie, utilisa pour combattre et survivre, ces sentiers. Amis marcheurs et randonneurs, vous avez dans ce texte tout un programme de vacances !

Louis Salavy

Haute-Vallée Rando FFRP

Les Pyrénées Audoises

Retour Accueil

 

Présentation

La partie audoise des Pyrénées est l'une des plus ensoleillées avec son climat méditerranéen soumis aux influences atlantiques et montagnardes. Deux vents parfois violents dominent : le Marin et le Cers (Tramontane) avec pour effet des changements rapides du temps. Donc prudence, renseignez vous sur la météo avant de partir en randonnée.

Les itinéraires sont décrits dans un seul sens de marche. Vigilance si vous les faites dans le sens contraire. Pour vous aider à suivre les parcours, vous trouverez dans ce guide d'une part des cartes détaillées pour visualiser les sentiers et d'autre part, une description complète avec les points de passage.

Pour vous aider sur le terrain : des panneaux indicateurs avec nom, numéro et logo spécifiques à chaque sentier et un balisage avec des points jaunes.

Une carte globale en milieu de cet ouvrage vous permet de visualiser le cirque en entier avec tous les circuits représentés et les liens entre eux.

Dans la lointaine préhistoire, et il y a encore un siècle, nos ancêtres ont occupé des lieux aujourd'hui méconnus, redevenus « naturels ». Il reste des vestiges de cabanes, de bergeries, voire de chapelles, d'aires de cultures et leurs murets en pierre sèche. Tout est envahi par divers boisements (sapinières, pinèdes, chênaies, garrigues, maquis). Parfois émergent de cette végétation des témoins d'époques révolues : oliviers et amandiers cernés de chênes kermès ; vignes avides de lumière accrochées aux chênes ; abricotiers, châtaigniers et figuiers dépérissants. Les sentiers franchissent ces espaces parcourus par quelques troupeaux plus nombreux à l'Ouest du Col du Portel où l'élevage est une activité prépondérante. Les grands mammifères sauvages, sangliers, cervidés, se sont installés partout, ce qui réjouit les chasseurs. Seul l'isard, animal mythique des Pyrénées, reste discret dans les zones escarpées. Lors des randonnées, selon l'heure et avec le silence requis, on repère ces hôtes des montagnes et aussi ceux habitant les falaises et grands arbres. Divers rapaces dont le vautour fauve,

l'aigle royal et l'aigle aux serpents, survolent les lieux où passent les randonneurs. Quillan, capitale séculaire des Pyrénées Audoises, est à vol d'oiseau, proche des communes traversées : Belvianes-et-Cavirac,

 

Quirbajou, Ginoles, Coudons, Brenac, Nébias, Saint- Ferriol, Saint-Julia de Bec, Puivert... Pour les atteindre à pied il faut gravir et dévaler des pentes malaisées, boisées et rocailleuses ! Mais au bout de l'effort, depuis les belvédères naturels jalonnant les sentiers, des panoramas étonnants surgissent. Le regard va du plateau de Puivert et son château « cathare » au Cirque de Brenac et à l'Aude, des éoliennes du Pic de Brau aux murs de Rennes-le-Château, de Saint-Julia à la Serre de Bec et au Pech de Bugarach, de Quillan et Belvianes aux Gorges de la Pierre-Lys, des hêtraies sapinières de Carach-Salayrède au Plateau de Sault proche de Montségur. Sur certains parcours l'Histoire s'écrit sur notre sol pyrénéen depuis huit siècles. Ainsi, issu des XIIe/XIIIe siècles, le Sentier Cathare va de la Méditerranée, à Montségur et Foix ; la Route Vauban, créée à la fin du XVIIe siècle pour desservir la citadelle de Mont-Louis, franchit toujours nos Pyrénées. Récemment, au XX siècle, la Résistance à l'occupation nazie, utilisa pour combattre et survivre, ces sentiers. Amis marcheurs et randonneurs, vous avez dans ce texte tout un programme de vacances !

Louis Salavy

Haute-Vallée Rando FFRP

Nature et Environnement

Retour Accueil

Situé au carrefour de trois influences climatiques : méditerranéenne, montagnarde et atlantique, le Cirque de Quillan offre une grande diversité d'écosystèmes.

Ces contrastes sont encore amplifiés par la topographie des lieux. Ainsi, en quelques kilomètres, on peut passer d'une zone très méditerranéenne (versant sud du Pic de Bitrague), accompagnée par les cigales et l'odeur des cistes, à la fraîcheur d'une hêtraies-sapinière quasi montagnarde protégée du soleil brûlant par les falaises de Ginoles (La Salayrède).

A cette diversité climatique s'ajoute celle géologique du bassin de Quillan. En effet, les roches constituant le sous-sol sont de deux types d'une part, des marnes et des grès noirs, d'autre part, des calcaires blancs. Ces derniers sont le résultat de récifs construits par des organismes vivants (algues, coraux, etc.) en milieu marin il y a environ 120 Ma*.

Les marnes et les grès, légèrement plus récents, - 110 Ma* - traduisent la présence d'un ancien delta. Ces couches, à l'origine déposées « à plat », se sont soulevées et plissées lors de la formation des Pyrénées il y a 45 Ma*.

On observe aujourd'hui dans le bassin de Quillan le résultat de l'érosion de ces couches pendant des millions d'années. Cette érosion ne produit pas les mêmes reliefs en fonction de la roche qui est démantelée. Ainsi les marnes s'érodent de manière douce et régulière produisant des reliefs arrondis avec parfois de petits affleurements de grès plus abrupts ; c'est par exemple le cas des Trois Quilles et de la butte de Couïrou surplombant La Forge. Les calcaires bio-construits, eux, sont très durs et résistent mieux à l'érosion. Ils forment des parois abruptes se démantelant par blocs (éboulis), comme au niveau des falaises de Ginoles (La Salayrède) et de la Muraille du Diable à l'entrée du Défilé de la Pierre-Lys.

 

Cette géologie particulière explique la diversité floristique trouvée autour de Quillan.

Les marnes et grès noirs, roches légèrement acides, forment le sol idéal pour certaines espèces (arbousier, bruyère arborescente et plusieurs cistes).

Les calcaires, plutôt basiques, favorisent la présence d'autres espèces (genêt d'Espagne, buis, genévrier de Phénicie).

Ces reliefs et leurs végétaux différents attirent des cortèges d'animaux différents dont les plus emblématiques sont les vautours, cerfs et isards. Si l'on ajoute à ce tableau le Fleuve Aude et ses richesses floristiques et faunistiques spécifiques (loutres, cingles plongeurs, truites fario) on comprend que le bassin de Quillan est un joyau de biodiversité à préserver que l'on prend plaisir à découvrir en randonnée.

*Ma: Million d'années

Loïc Brepson, Association « L' Aude au Nat' ».

Massifs et zones de départ

 

Massif de Bitrague

Zone départ N°1

Massif de la Pierre-Lys

Zone départ N°2

Massif de Carach-Salayrède

Zone départ N°3

Massif du Col du Portel Capio

Zone départ N°4

Massif de Capio-Marides

Zone départ N°5

Parc Saint Bertrand

Zone départ N°6

Nos Partenaires « Nature »

L’Equipe des Gardiens est composée  de bénévoles, l’association bénéficie d’une aide financière de la part de plusieurs communes qui lui permet de se doter en matériel : peinture, panneaux de balisages et tous les accessoires permettant de faciliter les parcours des randonneurs.

Les « Gardiens » remercient les Communes sensibilisées à la mise en valeur de notre Patrimoine.

Les Gardiens travaillent  en étroite collaboration avec plusieurs autres Associations liées à la Nature. Ces Partenaires nous permettent d’échanger en permanence sur l’état de notre environnement local.

Cette approche commune nous permet d’inter-réagir sur les sujets portés à notre connaissance.

Travaux et réunions

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *